Ton réflexe à toi, c'est de vérifier. Ton pouls, ta tension, cette sensation bizarre depuis ce matin… (et l'historique de ton navigateur connaît Doctissimo par cœur).

Ton profil dominant

Tu es la Surveillante

Ton système nerveux a une devise : « Si je repère le danger à temps, je pourrai réagir. » Alors tu surveilles. Ton cœur, ta respiration, chaque sensation, chaque grain de beauté. Et sur le moment, vérifier te rassure. Le problème, c'est que ton propre corps est devenu ta plus grande source d'angoisse : tu vis avec une alarme que t'écoutes 24h/24.

Je comprends mon profil ↓
Ce qui se passe vraiment

L'état de ton système nerveux : Flight = l'hypervigilance

La Surveillante = fuir le danger en le surveillant

L'hypervigilance, c'est la phase juste avant la fuite. Ton système nerveux reste en alerte permanente, le radar allumé : il scanne ton corps et ton environnement pour repérer le danger AVANT qu'il arrive… et pouvoir s'échapper à temps.

Voilà comment ça se passe chez toi

  • Tu scannes ton corps en permanence : pouls, respiration, tensions, « c'est normal cette sensation ? »
  • Tu prends ton pouls, ta tension, tu te surveilles avec ta montre connectée.
  • Tu googles tes symptômes, tu consultes, tu demandes des examens « pour être sûre ».
  • T'es rassurée 48h après un examen normal… puis le doute revient.
  • Tu évites tout ce qui provoque des sensations : le café, le sport intense, l'alcool, la chaleur, les films stressants.
  • Tu interprètes chaque sensation comme un signal : « mon cœur bat vite = quelque chose ne va pas ».
Les phrases que tu utilises souvent
« et si c'était grave ? » « j'ai une sensation bizarre depuis ce matin » « les médecins disent que tout va bien mais… » « j'ai arrêté le café, ça me faisait trop battre le cœur »
Et sans que tu t'en rendes compte

Plus tu surveilles, plus le piège se referme

Le vrai coût

Plus tu surveilles ton corps… moins tu vis dedans.

Plus tu surveilles, plus tu trouves des sensations, des petites choses différentes. L'attention amplifie réellement les sensations : un cœur qu'on écoute bat plus fort, une respiration qu'on observe devient inconfortable. Tu fabriques littéralement ce que tu redoutes, en le cherchant.

Plus tu vérifies, plus vite le doute revient. L'examen te rassure 48h. La prise de sang, deux jours. Puis une nouvelle sensation apparaît, et tout recommence. La réassurance, c'est une drogue dont l'effet dure de moins en moins longtemps.

Et plus tu évites ce qui fait ressentir (le café, le sport, les émotions fortes), plus ton corps devient un territoire étranger. Un corps qu'on habite plus, c'est un corps dont la moindre sensation devient suspecte.

Pendant ce temps, ton corps encaisse : palpitations, oppression, vertiges, sensations d'étouffement… le tout amplifié par l'attention que tu y portes.

Et le pire ? Les examens sont bons, les médecins rassurants. Et toi, tu te retrouves seule avec cette question qui tourne : « mais alors pourquoi je ressens ça ? » 😮‍💨

Ce que personne ne t'a jamais expliqué concrètement

Mais pourquoi ton cerveau te fait ça ?

Un jour, lors d'une grande montée d'anxiété, ton corps t'a fait vivre des sensations tellement fortes (palpitations, vertige, souffle coupé) que ton système nerveux les a associées à un danger mortel.

Et depuis, il a perdu totalement confiance en ton corps et ses sensations. Il estime que chaque sensation est dangereuse. Et pour les éviter, il préfère monter la garde. Il scanne ton corps en continu pour repérer le danger AVANT qu'il frappe. Ton système nerveux est bloqué en position ON.

Mais le piège, c'est qu'à chaque vérification (le pouls, Google, l'examen de plus), tu te sens soulagée un instant. Alors ton cerveau enregistre « vérifier = me protéger ». Et il recommence. Sauf que l'attention amplifie les sensations… donc plus tu surveilles, plus tu ressens. Et plus tu ressens, plus tu surveilles.

C'est pour ça que les examens rassurants n'ont jamais suffi : ton problème n'a jamais été « est-ce que je suis malade ». Ton problème, c'est que tes sensations te font peur. Et ça, aucune prise de sang au monde peut le régler.

On t'a peut-être collé l'étiquette « hypocondriaque ». Mais en réalité, t'as pas vraiment peur des maladies : t'as un système nerveux bloqué en hypervigilance, qui fait exactement le travail pour lequel il a été programmé depuis des années. Surveiller ton corps.

Mais la bonne nouvelle, c'est qu'un système nerveux en hypervigilance… ça se régule ✨

🧠
Le cercle vicieux qui s'auto-entretient
  1. Une sensation bizarre (un battement, un vertige)
  2. Tu scannes, tu googles, tu vérifies
  3. Soulagement : « c'est rien… pour cette fois »
  4. « Vérifier = me protéger »
↺ Alors ton cerveau recommence, encore plus fort… et trouve toujours une nouvelle sensation

À te répéter quand une sensation t'inquiète

« Une sensation dans mon corps, c'est pas un danger. Mon corps sait ce qu'il fait, je peux lui faire confiance. »

🎁

J'ai créé ton premier exercice, rien que pour ton profil de surveillante

Un exercice pensé exactement pour un système nerveux en hypervigilance comme le tien. À faire de suite avec moi, à garder dans ta poche et à ressortir dès qu'une sensation t'inquiète, pour réguler ton système nerveux sous le seuil de l'alarme. Avec cet exercice, pas besoin de te faire violence ni de te forcer : quand ton système nerveux est régulé, tout est naturel et fluide. Je t'envoie tout ça par mail, avec aussi :

  • Ton plan d'action personnalisé, spécifique à ton profil de surveillante
  • Et un bonus cadeau 🎁
Je reçois mon exercice 💌

Laisse ton prénom + ton mail, tout arrive dans la minute.

Eux aussi, ils surveillent tout… 💛

Tu n'es pas seule

Melman

Madagascar

La girafe qui consulte pour tout : scanners, radios, médicaments pour des maladies que personne connaît. Son armoire, c'est une pharmacie entière. Et le twist ? C'est sur une île, loin de tous les médecins, qu'il se découvre… en pleine forme. Libéré de ses rendez-vous, il ose enfin vivre (et aimer). Sa maladie n'a jamais été dans son corps.

Georgette

Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain

La buraliste du café des Deux Moulins : une migraine le lundi, une sciatique le mardi, toujours un symptôme à surveiller. Jusqu'au jour où Amélie la pousse dans les bras de Joseph… et là, plus rien. Radieuse, légère, vivante. Ses maux n'ont jamais été dans son corps, mais dans tout ce qu'elle ne vivait pas.

Mais au fait

Qui suis-je pour te dire tout ça ?

Hey ciao, moi c'est Marika 💛

Fondatrice de Ciao Anxiété, hôte du podcast et créatrice du compte @ciaoanxiete. J'ai vécu l'anxiété chronique et des crises d'angoisse pendant 15 ans : les sensations guettées, les heures sur Doctissimo, cette peur qu'un examen passe à côté de quelque chose… oui, tout ça, je connais aussi. Aujourd'hui, ça fait 3 ans que j'en suis totalement libérée, et j'ai fait de l'anxiété ma MISSION. J'aide désormais les femmes comme toi avec des outils concrets, ciblés sur le mécanisme de l'anxiété, et qui ont fait leurs preuves.

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